2° L’amincissement par des produits, dispositifs, rayonnements électromagnétiques ou ultra-sons.
L’amincissement concerne toute action qui vise à affiner la silhouette ;
3° Le traitement des lésions cutanées par des produits, dispositifs, rayonnements électromagnétiques ou ultra-sons.
Le traitement des lésions cutanées ayant un retentissement esthétique concerne toute action qui vise à effacer ou à atténuer les cicatrices, les lésions vasculaires, les taches pigmentaires, les vergetures ou réaliser un dé tatouage ;
4° L’épilation par des produits, dispositifs, techniques, rayonnements électromagnétiques ou ultra-sons en dehors de la pince et la cire.
L’épilation concerne toute action qui vise à éliminer, temporairement ou définitivement les poils sur un corps humain ;
5° Le traitement des rides par des produits, dispositifs, techniques, rayonnements électromagnétiques ou ultra-sons.
Le traitement des rides concerne toute action qui vise à atténuer les sillons à la surface de la peau ; »
6° Le traitement des calvities ou des alopécies par des produits, dispositifs, techniques, rayonnements électromagnétiques ou ultra-sons.
Le traitement des calvities ou des alopécies concerne toute action qui vise à freiner la chute, stimuler la repousse ou réimplanter des follicules pileux ;
7° Le tatouage médical par des produits, dispositifs, techniques, rayonnements électromagnétiques ou ultra-sons.
Le tatouage médical concerne toute action qui vise à redonner une pigmentation normale de la peau.
« La pratique des actes, procédés, techniques et méthodes à visée esthétique présentant des risques sérieux, autres que les interventions de chirurgie esthétique relevant de l'article L. 6322-1, est réservée aux médecins, »
Deux réunions se sont tenues au Ministère de la Santé, les 1er et 12 mars, regroupant les professions médicales, médecins esthétiques, dermatologues et chirurgiens.
Une fois de plus, les organisations professionnelles représentatives de la filière Beauté - Bien-être n’ont pas été invitées.
Nous avons déjà eu l’occasion de nous élever contre le mépris avec lequel notre branche était traitée, mais nous restons tout de même interloqués par l’attitude du Ministère de la Santé à notre égard.