petit recap concernant l auto entrepreneur

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petit recap pour le statut de l' auto entrepreneur qui viens du site service public.fr édité en juin 2010.


Cumuler un emploi et une activité autonome est possible avec le régime de l’auto-entrepreneur. Ce statut, entré en vigueur le 1er janvier 2009, a pour objectif de simplifier l’exercice de petites activités indépendantes : l’auto-entrepreneur peut exercer une activité commerciale ou artisanale en parallèle d’une activité principale, c’est-à-dire en complément d’un autre statut (salarié, demandeur d’emploi, retraité, étudiant…). Souple, sans trop de formalités, il présente de nombreux avantages sociaux et fiscaux.
Ce statut permet à un auto-entrepreneur d’être affilié à la sécurité sociale et de valider des trimestres de retraite, en s’acquittant forfaitairement de ses charges sociales et de ses impôts uniquement sur ce qu’il encaisse.
Des formalités simplifiées


Pour exercer une activité commerciale, l’auto-entrepreneur est dispensé d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS) et exonéré des frais de chambre de commerce et d’industrie (article 8 de la loi de modernisation de l’économie - LME). Bien que non immatriculée au RCS, l’entreprise créée possède un numéro Siren.


Pour démarrer une activité permanente ou occasionnelle sous statut d’auto-entrepreneur, il suffit d’une simple déclaration avec le formulaire P0 (cerfa n°13821*01) au centre des formalités des entreprises (CFE) ou directement par la déclaration en ligne auprès de l’Urssaf.


Ce statut s’applique tant que le chiffre d’affaires ne dépasse pas les limites de la micro-entreprise, soit 80 300 € en 2010 pour une activité commerciale et 32 100 € pour les prestations de services. Si le chiffre d’affaires HT dépasse les seuils autorisés, sans toutefois excéder 88 300 ou 34 100 €, il est possible de conserver ce statut l’année de dépassement des seuils et les 2 années civiles suivantes.


Depuis avril 2010, les auto-entrepreneurs exerçant à titre principal une activité artisanale doivent obligatoirement être immatriculés au répertoire des métiers (RM), en complétant leur déclaration P0 par une intercalaire spécifique aux activités artisanales (cerfa n°14105*01).


Par ailleurs, comme tout artisan, les auto-entrepreneurs doivent respecter les obligations liées à leur activité : qualification professionnelle exigée, assurance professionnelle, réglementation générale et normes techniques...
Les artisans déclarés en auto-entrepreneurs restent néanmoins dispensés de la taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat pendant 3 ans (l’année de création d’entreprise et les 2 années suivantes), ainsi que du stage de préparation à l’installation, d’une durée de 4 jours.
L’immatriculation au RM reste facultative pour les auto-entrepreneurs exerçant une activité artisanale à titre accessoire (c’est-à-dire les étudiants, les retraités, les salariés au moins à mi-temps et les travailleurs indépendants).


Si l’auto-entrepreneur est par ailleurs salarié, il ne peut exercer la même activité en dispense d’immatriculation auprès des clients de son employeur qu’avec son accord.
Ce statut peut être adopté par les nouveaux entrepreneurs, qui créent leur activité, mais aussi par ceux qui sont déjà en activité, sous plusieurs conditions :
  • être en entreprise individuelle,
  • être soumis soit au régime fiscal de la micro-entreprise, soit au prélèvement libératoire,
  • opter pour le régime micro-social simplifié.
L’auto-entrepreneur ne constitue pas une forme juridique, qui reste le statut de l’entreprise individuelle, mais seulement une simplification de la formalité de déclaration d’activité. Ce nouveau dispositif s’adresse donc aux personnes physiques souhaitant exercer en entreprise individuelle et ne concerne donc pas les autres statuts d’entrepreneurs, comme les gérants de société. Cependant, il est toujours possible de changer de statut et d’exercer une activité sous forme de société.


Il est compatible avec d’autres statuts dont il est complémentaire : salarié en CDI ou CDD (du moment que l’obligation de loyauté et de non-concurrence vis-à-vis de l’employeur est respectée), demandeur d’emploi (avec le maintien des allocations chômage), retraité, étudiant…
Un fonctionnaire peut se déclarer auto-entrepreneur à condition d’avoir obtenu l’autorisation de son administration.


Les professions libérales non réglementées ont également accès au régime de l’auto-entrepreneur (article 34 de la loi du 17 février 2009).


Pour signaler toute modification concernant son activité (nom, prénoms, changement d’adresse du domicile personnel ou du lieu d’exercice, modification concernant le conjoint collaborateur, ou changement d’activité), ou déclarer la cessation définitive de son activité, l’auto-entrepreneur peut remplir en ligne une déclaration qui doit être adressée au CFE compétent, ou utiliser le formulaire papier P2-P4.


Un nouveau régime fiscal et micro-social
Deux options sont possibles d’un point de vue fiscal : l’auto-entrepreneur peut opter pour le prélèvement libératoire de l’impôt sur le revenu (s’il a choisi le régime micro-social) ou pour le régime fiscal de la micro-entreprise (avec application du barème progressif de l’impôt sur le revenu).


Avec le régime micro-social simplifié, l’impôt sur le revenu et les charges sociales obligatoires sont remplacés par un prélèvement social et fiscal libératoire forfaitaire. Ce forfait s’applique uniquement sur le chiffre d’affaires réellement encaissé : s’il est nul, il n’y a ni déclaration, ni prélèvement.
Il est de l’ordre de :
  • 13 % du chiffre d’affaires pour les ventes de marchandises,
  • 23 % pour une activité commerciale ou artisanale,
  • 23,5 % dans les services.
Depuis juillet 2009, les nouveaux auto-entrepreneurs ont le choix entre une déclaration mensuelle ou trimestrielle. La première déclaration de chiffre d’affaires (accompagnée du paiement des cotisations sociales) doit être effectuée le dernier jour du mois ou du trimestre suivant la période concernée :
  • déclaration du CA perçu au cours du mois de début d’activité et des trois mois suivants, en cas d’option pour le versement mensuel,
  • déclaration du CA perçu au cours du trimestre de début d’activité et du trimestre suivant, en cas d’option pour le versement trimestriel.
Par exemple, pour une nouvelle activité créée le 15 juillet, la date de la première déclaration est le 30 novembre en option mensuelle ou le 31 janvier en option trimestrielle.
Pour les échéances suivantes, un délai de 30 jours après la période d’activité concernée est appliqué :
  • en cas de versement mensuel, le CA est déclaré à la fin du mois suivant (ainsi le CA du mois d’août doit être déclaré le 30 septembre),
  • en cas de versement trimestriel, la déclaration est effectuée selon le calendrier suivant :
    • 30 avril (pour le CA réalisé en janvier, février et mars),
    • 31 juillet (pour le CA réalisé en avril, mai et juin),
    • 31 octobre (pour le CA réalisé en juillet, août et septembre),
    • 31 janvier (pour le CA réalisé en octobre, novembre et décembre).
Lors de la déclaration en ligne du chiffre d’affaires, le montant des cotisations et de l’impôt sur le revenu dû est automatiquement calculé en fonction du taux correspondant à chaque type d’activité.


L’auto-entrepreneur est également exonéré de la contribution économique territoriale (CET), qui a remplacé depuis le 1er janvier 2010 la taxe professionnelle, pendant trois ans : l’année de création et les 2 années suivantes (art. 3 de la LME).


Pour en bénéficier, il faut qu’il ait opté pour le versement fiscal libératoire avant la fin de l’année de création de l’entreprise ou, en cas de création après le 1er octobre, dans un délai de 3 mois. Par ailleurs, il doit remplir, avant la fin de l’année de début d’activité, une déclaration provisoire demandant l’exonération temporaire.


Une comptabilité allégée
Les entrepreneurs bénéficiant du régime fiscal de la micro-entreprise, qu’ils soient immatriculés ou non, doivent tenir une comptabilité allégée.
Ainsi, ils peuvent simplement tenir au jour le jour un livre des recettes encaissées à titre professionnel, qui en mentionne le montant et l’origine, en distinguant les règlements en espèces des autres règlements. Les références des pièces justificatives (factures, notes, etc.) doivent y être indiquées.


En outre, lorsque l’activité consiste principalement à vendre des marchandises, fournitures et denrées à consommer sur place ou à emporter, ou à fournir des prestations d’hébergement, les entrepreneurs doivent alors tenir un registre récapitulant chaque année le détail de leurs achats en précisant le mode de règlement et les références des pièces justificatives (factures, notes, etc.).


De plus, étant sous le régime fiscal de la micro-entreprise, l’auto-entrepreneur n’est pas soumis à la TVA. La prestation fournie est donc facturée hors taxe.
Les entrepreneurs ont l’obligation de conserver toutes les factures ou pièces justificatives concernant leurs achats et leurs ventes de marchandises ou de prestations de services.*




petite precision pour l accre,

Les cotisations relatives à la CSG-CRDS, au risque accident du travail, à la retraite complémentaire, au Fnal, à la formation professionnelle continue et au versement transport ne sont pas exonérées.


je cite tirée du site de l 'APCE une precision pour celle qui beneficie de l accre et qui sont pas au courant
:

Précision : L'exonération pendant un an de la cotisation d'assurance vieillesse au titre de l'ACCRE permet la validation de 4 trimestres maximum d'assurance de vieillesse de base. En revanche, la personne ne cotisant pas pendant cette période d'exonération, les trimestres sont considérés comme non cotisés. Ceci signifie que pendant cette année d'exonération, le revenu procuré par l'activité professionnelle ne sera pas pris en compte dans le revenu annuel moyen permettant de calculer la pension de retraite.

Lien externe : {autoentrepreneurinfo.com/auto-entrepreneur-quel-chiffre-d-affaire-pour-combien-de-trimestres-de-retraite}

a savoir egalement quant vous vous mettez en auto, vous dependrez de la RAM (niveau secu) donc ils ont 90 jours pour vous affiliez a eux une fois votre statut auto enregistrer , et pas d inquietude votre securitée sociale en attendant que la RAM vous affilies prend tout en charge;)


si vous avez des questions je ferai le maximum pour pouvoir vous repondrent dans la mesure de mon savoir sur le statut , c histoire de recapituler un peu sur le meme post les choses essentiels qui faut savoir avant de ce lancer.
 
Re : petit recap concernant l auto entrepreneur

merci MEGA BRILLANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNCE ;)
 
Re : petit recap concernant l auto entrepreneur

Merci Run pour toutes ces infos mais j'ai quand même une petite question!
Concernant la CET? J'AVAIS LU SUR LE Site de l'Apce qu'elle était due QUE si l'on possèdait des locaux, hors moi je travaille au domicile des clients pas chez moi, est ce que je suis exonèrée ou pas de cette taxe? je précise que je n'ai pas pris le versement libératoire de l'impot!
 
Re : petit recap concernant l auto entrepreneur

Merci Run pour toutes ces infos mais j'ai quand même une petite question!
Concernant la CET? J'AVAIS LU SUR LE Site de l'Apce qu'elle était due QUE si l'on possèdait des locaux, hors moi je travaille au domicile des clients pas chez moi, est ce que je suis exonèrée ou pas de cette taxe? je précise que je n'ai pas pris le versement libératoire de l'impot!


pour en beneficier faut avoir pris le versement liberatoire sur l impot,
 
Re : petit recap concernant l auto entrepreneur

La taxe professionnelle est supprimée à compter du 1er janvier 2010 et remplacée par la contribution économique territoriale (CET) qui est composée :
- de la cotisation foncière des entreprises (CFE) qui reprend une grande partie des dispositions qui étaient applicables jusqu'à maintenant à la taxe professionnelle,
- et, de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) qui remplace la cotisation minimale de taxe professionnelle.
Chacune de ces cotisations est soumise à des règles différentes.
La somme de ces deux cotisations correspond au montant global de la contribution économique territoriale à payer par l'entreprise, qui peut faire ensuite l'objet d'une réduction au titre :
- du plafonnement de la valeur ajoutée,
- de la réduction temporaire pour accroissement de taxe pour les entreprises qui existaient déjà avant 2010.


La cotisation foncière des entreprises (CFE) (anciennement la taxe professionnelle)

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Elle touche, en principe, toutes les personnes physiques et les sociétés qui exercent une activité professionnelle non salariée au 1er janvier.
Des exonérations permanentes ou temporaires peuvent être accordées.
L'entreprise est redevable de la CFE dans chaque commune où l'entreprise dispose de locaux et de terrains.
A noter ! Les communes sont désormais les seuls bénéficiaires du produit de la nouvelle cotisation foncière des entreprises. L'Etat, les régions et les départements ne perçoivent pas le produit de cette taxe.

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Elle est calculée sur la valeur locative des biens immobiliers passibles de la taxe foncière, utilisés par l'entreprise pour les besoins de son activité au cours de la période de référence (année n - 2).
La valeur locative correspond au montant retenu par l'administration fiscale pour le calcul de la taxe foncière.
Cette base peut être réduite : voir explications dans le document "CFE".
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Le taux applicable est décidé par chaque commune. Il varie considérablement d'une commune à une autre.
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Une fois la CFE calculée, son montant peut être réduit par application :
- d'un dégrèvement en cas de diminution d'activité d'une année sur l'autre,
- du crédit d'impôt accordé sous certaines conditions aux entreprises employant des salariés et situées dans des zones de restructuration de la défense.








Entreprises concernéesLes entreprises subissant une augmentation de contribution économique territoriale en 2010 par rapport à la taxe professionnelle qu'elles auraient dû payer au titre de cette même année, peuvent prétendre à cette réduction si l'augmentation subie est supérieure à :
- 500 euros,
- Et, 10 % du montant de taxe professionnelle, majorée des taxes pour frais de chambre de commerce et d'industrie (CCI) ou pour frais de chambre de métiers et de l'artisanat (CMA), qu'elles auraient dû payer en l'absence de réforme de la taxe professionnelle.
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Montant de la réduction
Elle est égale à : Taux X (contribution économique territoriale majorée des taxes pour frais de CCI ou de CMA dues en 2010 - somme, majorée de 10 %, de taxe professionnelle et des taxes pour frais de CCI ou de CMA, qui aurait dues être payées en 2010 en l'absence de réforme de taxe professionnelle).
Le taux est de :
- 100 % en 2010,
- 75 % en 2011,
- 50 % en 2012,
- 25 % en 2013.
La réduction ne s'appliquera plus à partir de 2014.
Le dégrèvement s'impute prioritairement sur la cotisation foncière des entreprises, et le cas échéant sur la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises.
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Demande de réduction
L'entreprise devra solliciter le bénéfice de cette mesure avant le 31 décembre de l'année suivant l'avis d'imposition de la cotisation foncière des entreprises.
La demande vaut pour l'ensemble de ses établissements.


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Une cotisation minimale est fixée chaque année par la commune.


es entreprises redevables de la CFE doivent verser une cotisation minimale calculée à partir d'une base d'imposition fixée par chaque commune et comprise entre 200 et 2 000 euros.Précisions :
- Cette base de calcul minimale peut être réduite de moitié par décision du conseil municipal pour les entreprises qui exercent leur activité à temps partiel ou pendant moins de 9 mois dans l'année.
- Lorsque l'entreprise est domiciliée dans les locaux d'une société de domiciliation, les entreprises sont redevables de la cotisation minimale du lieu de leur domiciliation.
- Les professionnels qui exercent une activité ambulante sans avoir en France de domicile ou de résidence fixe depuis plus de six mois, sont redevables de la cotisation minimale établie au lieu de la commune de rattachement mentionné sur le récépissé de consignation qui leur a été remis
.
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Déclaration et paiement de la CFE
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Déclaration
L'entreprise est tenue de transmettre au service des impôts de chaque commune d'imposition une déclaration au plus tard le deuxième jour ouvré suivant le 1er mai de l'année précédant l'imposition.
Par exemple, la déclaration de CFE au titre de l'année 2011 doit être effectuée au plus tard le 4 mai 2010.
Les créateurs ou repreneurs d'établissements doivent au plus tard le 31 décembre de l'année de la création ou de la reprise remplir une déclaration provisoire. Cette déclaration permet de calculer la cotisation qui sera exigible l'année suivante.
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Paiement
La CFE est payable chaque année (15 décembre), sous déduction d'un acompte éventuel versé le 15 juin égal à 50 % du montant de TP payé l'année précédente.
L'entreprise est dispensée du paiement de l'acompte lorsque le montant de la CFE de l'année précédente est inférieur à 3 000 euros.



Calcul et montant de la CFE
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Calcul
La CFE est égale au produit de la base d'imposition et du taux d'imposition décidé par chaque commune.
Attention ! Le taux applicable varie considérablement d'une commune à une autre. Il est indispensable de se renseigner auprès du service des impôts pour le connaître.
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Réduction de la cotisation à payer
Une fois la cotisation foncière des entreprises calculée, son montant peut être réduit par application :
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d'un dégrèvement en cas de diminution d'activité d'une année sur l'autre.
La réduction accordée est dans ce cas égale à la différence entre les bases de l'avant-dernière année et celles de la dernière année précédant l'année d'imposition.

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du crédit d'impôt accordé sous certaines conditions aux entreprises employant des salariés et situées dans des zones de restructuration de la défense.
Il est égal à 750 euros par salarié employé depuis au moins un an au 1er janvier de l'année d'imposition dans l'établissement.

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Cotisation minimale à payer






tirée du cite de l apce
 
Re : petit recap concernant l auto entrepreneur

merci run pour toutes ces infos
je n'ai pas trop le temps là (j'ai surtout un peu mal à la tete lol) mais je relirai ça plus tard, à tete reposée
bisouille ma belle ;)
 
Re : petit recap concernant l auto entrepreneur

je cite dans ce que tu as écrit : "...L'entreprise est redevable de la CFE dans chaque commune où l'entreprise dispose de locaux et de terrains."
Donc cela voudrait dire que si l'on travaille pas chez nous, on est exonéré?non?!?
 
Re : petit recap concernant l auto entrepreneur

je cite dans ce que tu as écrit : "...L'entreprise est redevable de la CFE dans chaque commune où l'entreprise dispose de locaux et de terrains."
Donc cela voudrait dire que si l'on travaille pas chez nous, on est exonéré?non?!?



rien n est vraiment precisée a ce sujet , je te conseille de telephonée a ton cfe de ta region pour plus de precision .
 
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