Pour trouver des financements, y a-t-il d'autres solutions que de se tourner vers son banquier ?
Le lancement d'une entreprise nécessite un investissement financier plus ou moins important selon l'activité. Les banques accompagnent les créateurs mais la totalité des fonds nécessaires au démarrage de l'activité ne peut être financée par le circuit bancaire. C'est le cas des frais d'établissement, des investissements incorporels ou du besoin en fonds de roulement. Outre ses apports personnels, l'entrepreneur peut envisager :
- Les apports familiaux ou amicaux sous forme de participation au capital ou de prêts (qui renforcent les fonds propres de l'entreprise).
- Les emprunts à moyen et long terme auprès d'établissements spécialisés et garantis par l'Etat, les collectivités locales et les associations d'investisseurs.
Citons :
- le prêt à la création d'entreprise (PCE). Il s'agit là d'un crédit accordé par l'Etat, pour financer les frais liés au lancement de l'entreprise (frais de constitution, fonds de roulement...). Compris entre 3 000 euros et 8 000 euros, il accompagne obligatoirement un financement bancaire. Contact : la Banque du développement des PME, à travers ses représentations en régions.
- le prêt d'honneur. C'est une solution adaptée aux projets pour lesquels le créateur dispose de peu de ressources personnelles et n'a pas accès au crédit bancaire. L'Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) finance et accompagne notamment les entreprises créées par des chômeurs.
- les prêts des associations d'investisseurs locaux. On regroupe dans cette catégorie le mouvement Love Money, les clubs d'investisseurs, qui mettent en relation créateurs d'entreprise et investisseurs privés.
- Les subventions ou aides financières de l'Etat. Le dispositif de l'Accre (aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise) permet de bénéficier de l'exonération de certaines charges sociales pendant la première année d'activité (environ 2 300 euros). Il peut être couplé avec le dispositif Eden (encouragement au développement d'entreprises nouvelles), qui propose une prime d'un montant fixé à 6 098 euros par bénéficiaire. -
A RETENIR : pas d'entreprise pérenne sans un minimum de réserves financières, pour tenir durant le lancement.
Sources : Les experts de KPMG Entreprises
Le lancement d'une entreprise nécessite un investissement financier plus ou moins important selon l'activité. Les banques accompagnent les créateurs mais la totalité des fonds nécessaires au démarrage de l'activité ne peut être financée par le circuit bancaire. C'est le cas des frais d'établissement, des investissements incorporels ou du besoin en fonds de roulement. Outre ses apports personnels, l'entrepreneur peut envisager :
- Les apports familiaux ou amicaux sous forme de participation au capital ou de prêts (qui renforcent les fonds propres de l'entreprise).
- Les emprunts à moyen et long terme auprès d'établissements spécialisés et garantis par l'Etat, les collectivités locales et les associations d'investisseurs.
Citons :
- le prêt à la création d'entreprise (PCE). Il s'agit là d'un crédit accordé par l'Etat, pour financer les frais liés au lancement de l'entreprise (frais de constitution, fonds de roulement...). Compris entre 3 000 euros et 8 000 euros, il accompagne obligatoirement un financement bancaire. Contact : la Banque du développement des PME, à travers ses représentations en régions.
- le prêt d'honneur. C'est une solution adaptée aux projets pour lesquels le créateur dispose de peu de ressources personnelles et n'a pas accès au crédit bancaire. L'Adie (Association pour le droit à l'initiative économique) finance et accompagne notamment les entreprises créées par des chômeurs.
- les prêts des associations d'investisseurs locaux. On regroupe dans cette catégorie le mouvement Love Money, les clubs d'investisseurs, qui mettent en relation créateurs d'entreprise et investisseurs privés.
- Les subventions ou aides financières de l'Etat. Le dispositif de l'Accre (aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise) permet de bénéficier de l'exonération de certaines charges sociales pendant la première année d'activité (environ 2 300 euros). Il peut être couplé avec le dispositif Eden (encouragement au développement d'entreprises nouvelles), qui propose une prime d'un montant fixé à 6 098 euros par bénéficiaire. -
A RETENIR : pas d'entreprise pérenne sans un minimum de réserves financières, pour tenir durant le lancement.
Sources : Les experts de KPMG Entreprises
