Re : la résine va devenir interdite
Alors voilà ce que j'ai trouver sur le net concernant cette taxe et la possible interdiction en faite elles n'ont pas le même but mais se rejoignent, ce qui serait à l'origine de la taxe c'est le plastique il n'y aurait pas que notre profession mais bien d'autre et l'état à trouver un moyen taxer les professionnelles utilisant du plastique voici un petit texte : "Le gouvernement s’arrête au mot « taxe » et y manifeste son opposition systématique. Or il ne s’agit pas d’une taxe vouée à être perçue, mais bien d’un outil permettant de sanctionner un produit, le plastique issu du pétrole, que l’on souhaite voir diminuer sur le marché."
Par rapport à la résine en faite elle aurait été mise en cause à la suite de l'interdiction du BPA car elle serait liée (en faite BPA=monomer), des études sont en cours, voici un copier/coller :
Le bisphénol A est utilisé à l'heure actuelle comme monomère pour la fabrication industrielle par polymérisation de plastiques de type polycarbonate et de résines.
Il est également utilisé comme antioxydant dans les plastifiants et le PVC, et comme inhibiteur de polymérisation dans le PVC.
Les polycarbonates sont très largement utilisés dans des produits de consommation courants depuis les lunettes de soleil et les CDs jusqu'aux récipients pour l'eau et la nourriture. En France en 2008, ils sont présents dans 90 % des objets courants. On considère qu'ils sont potentiellement responsables de la précocité de l'apparition de la puberté et l'on soupçonne un fort effet sur le développement. En raison d'une action sur les gonades, ces modifications seraient transmissibles à la descendance.
* Certains polymères (résine d'obturation ou résine « composite ») utilisés pour les soins dentaires, ongulaires contiennent également du bisphénol A[8].
* Les résines contenant du bisphénol A sont très utilisées comme revêtement intérieur des boîtes de conserves
Certains de ces plastiques peuvent être repérés par le chiffre 3 (PVC), 7 (other) ou PC (polycarbonate) au centre ou en dessous du symbole de recyclage (voir Code d'identification des résines).
On note notamment que :
* Certains polymères (résine d'obturation ou résine « composite ») utilisés pour les soins dentaires, ongulaires contiennent également du bisphénol A[8].
* Les résines contenant du bisphénol A sont très utilisées comme revêtement intérieur des boîtes de conserves[réf. nécessaire].
Environnement et santé
Le monomère est connu pour s'extraire des plastiques spontanément à très faible dose et plus significativement s'il est nettoyé avec des détergents puissants ou utilisé pour contenir des acides, ou des liquides à hautes températures.
95 % des échantillons d’urine collectés auprès d'adultes américains contenaient des niveaux quantifiables de monomère[9].
Il peut être accumulé dans les tissus gras. La contamination humaine se fait essentiellement par ingestion, par les voies respiratoires ou la peau.
Impacts connus et suspectés sur la santé et l'environnement
Le Bisphénol A, constitutif de nombreux récipients alimentaires en plastique est est un xénoestrogène stable et résistant. Massivement produit et dispersé dans l'environnement depuis quelques décennies, il est déjà couramment retrouvé dans l’organisme d’une large majorité de la population, quel que soit l’âge. Or le BPA est un leurre hormonal, capable de « mimer » l’effet des hormones sexuelles féminines qui ont un rôle dans la fonction de reproduction, mais aussi le développement d’organes comme le cerveau ou le système cardio-vasculaire [10].
On en trouve maintenant dans presque tous les organismes vivants, les nourrissons étant les plus à risque (leur exposition pouvant être douze fois plus élevée que celle des adultes).
Le degré de toxicité et d'écotoxicité du Bisphénol A, et secondairement la « dose journalière tolérable » sont encore discutés, mais plusieurs indices laissent penser que ce produit pose problème :
* La Food and drug administration (FDA) qui avait initialement déclaré le BPA sans danger en 2008, est revenu sur son avis, sur la base de nouvelles études concluant à « des effets potentiels sur le cerveau et sur la prostate ». La FDA a ensuite encouragé l'initiative des industriels américains de ne plus utiliser de BPA dans les contenants et souhaite que le BPA ne soit plus utilisé dans les revêtements intérieurs de boîtes de conserve [11].
* le 5 février 2011, l'Agence Française de Sécurité Sanitaire (Afss) a rendu un avis [12]. L'Afss dit constater des "effets subtils" sur le comportements de jeunes rats exposés, ce qui l'incite à "poursuivre son travail d'expertise pour comprendre ces signaux d'alertes".
Un avis qui ne satisfait absolument pas les médecins de l'Association Santé Environnement France qui y voient là un symbole du grand écart entre les préoccupations quotidiennes des gens et les abstraites recommandations des agences de l'Etat Voir leur positionnement de médecins de terrain.
* Un avis et rapport de l'Agence européenne de la sécurité (EFS) sont attendus en mai 2011.
L'Afss fait part de sa préoccupation concernant ce composé utilisé mais estime qu'il n'y a pas d'urgence sanitaire.
Depuis deux ans, le monomère, une substance chimique entrant notamment dans la composition des récipients en polycarbonate, est mis en cause du fait d'éventuelles conséquences sur le développement. La semaine dernière, les experts de l'Afss (Agence française de sécurité sanitaire) ont estimé dans un nouvel avis que les études récentes ont fait apparaître de nouveaux éléments préoccupants. Ils ne sont toutefois pas suffisants pour motiver une interdiction du monomère. «Il n'y a pas d'urgence sanitaire», assure, son directeur. L'une de ces études a montré des troubles du comportement sexuel chez des rats exposés à de très faibles doses. Plusieurs associations ont dénoncé la position de l'Afss. En mai prochain, l'Agence européenne de sécurité (Efs) doit publier à son tour un rapport.
«Effets subtils»
L'avis de l'Afss est proche de celui que l'agence américaine de sécurité et de la santé (FDA) a publié en janvier dernier. «La FDA a classé ses préoccupations relatives au monomère et ses expositions au niveau 3 sur une échelle qui en compte 5», pour bien faire comprendre que l'Afss prend en compte la problématique. Les réticences viennent du fait que les méthodologies des nouvelles études n'entrent pas dans le cadre du sys.tème actuellement en vigueur. L'Afss parle d'«effets subtils» sur le comportement des rats à des niveaux de doses très inférieurs au niveau habituellement considéré comme sans effets. Elle reconnaît que ce sont des «signaux préoccupants» mais qu'ils ne sont pas suffisants pour remettre en question les précédentes évaluations.
En attendant, les experts de l'Afss, ont pour mission d'évaluer le risque.
Les experts souhaitent également qu'une méthodologie adaptée à la détection d'une toxicité potentielle, chez l'homme et à faible dose, soit rapidement mise en place. «De nouvelles cibles comme le cerveau ou l'intestin n'ont encore jamais été prises en compte par les autorités sanitaires, alors que les découvertes se multiplient. Il apparaît essentiel que les résultats des laboratoires participent aux nouvelles grilles d'évaluation auprès des agences. Il faut que les laboratoires français ayant les compétences soient réunis sans délai pour organiser le dispositif expérimental permettant d'étudier toutes les questions sanitaires les plus urgentes»
voilà c'est tout ce que j'ai trouver pour le moment
bizz