les positions à éviter à l examen vaut mieux prendre une chaise pour couper cela évite les tms (les troubles musculo-squelettiques) et on perd des points à l examen
et j ai remarqué que en salon les coiffeurs ne font plus attentions à leur mauvaise posture.
LES MAUVAISES POSITIONS :
Les CONSÉQUENCES des MAUVAISES POSITIONS
- Perte de rapidité d’exécution et de coordination
- Absence pour maladie avec souvent des récidives
- Arrêt de l'exercice professionnel avant 45 ans
- Fatigue et stress moral, dépression
- Fatigue physique, contractures musculaires
- Aggravation des conditions de travail et hyper sollicitation physiologique
- Manque de concentration et de confiance en soi
- Démotivation de l’équipe = baisse de rentabilité, ambiance difficile ou tendue,
- Démobilisation des objectifs, etc…
Qu'est ce qu'un TMS ?
Les TMS regroupent un grand nombre de maladies chroniques affectant les muscles, les tendons et les nerfs au niveau des articulations des membres supérieurs (épaules, coudes, poignets-mains), et inférieurs (genoux, chevilles). Ils se caractérisent par des douleurs et des gênes lors des mouvements qui peuvent devenir très handicapantes et avoir des répercussions importantes sur la vie professionnelle et privée des personnes atteintes. Certaines de ces pathologies sont reconnues comme maladies professionnelles et peuvent donc faire l'objet d'une indemnisation.
Peut-on guérir d'un TMS ?
Si le TMS est diagnostiqué tôt, le repos peut suffire à entraîner la guérison. Sans une prise en charge rapide, les douleurs vont être de plus en plus gênantes et certains mouvements devenir impossibles. A un stade avancé, les lésions peuvent devenir irréversibles et constituer un handicap durable pour les personnes atteintes. Des interventions chirurgicales peuvent parfois s'avérer nécessaires.
Quels sont les principaux facteurs de risque de TMS ?
Les TMS sont dus à divers facteurs de risque parmi lesquels les facteurs professionnels occupent une place importante. Ils concernent la forte répétitivité des gestes, les efforts excessifs, les postures inconfortables ou maintenues durant de longues périodes. Ils sont aussi liés à l'organisation du travail et à la perception négative du contexte de travail, par exemple le manque de soutien, l'état de stress lié au travail… Certains facteurs individuels tels que le vieillissement, des antécédents de fracture ou de diabète peuvent également intervenir dans la survenue des TMS.
Le travail sur écran peut-il provoquer des TMS ? Le travail sur écran impose une posture statique maintenue pendant de longues périodes. Si l'ergonomie du poste de travail n'est pas adaptée (écran placé trop haut ou trop bas, appui continuel du poignet pendant la frappe, souris éloignée de l'opérateur…) elle peut favoriser l'apparition de TMS de la nuque, des épaules, de la région lombaire, des coudes et des poignets.
Les manutentions manuelles sont-elles un facteur de risque de TMS ?Les manutentions manuelles de charges lourdes peuvent conduire à long terme à des TMS. Lorsque ces manutentions sont effectuées dans des positions contraignantes ou sur de longues distances, le risque de TMS augmente.
Pourquoi les TMS sont-ils en augmentation ?
Les TMS constituent actuellement les pathologies professionnelles de loin les plus répandues dans les pays industrialisés. En France, ils représentent plus de 70% des maladies professionnelles reconnues. En 2006, plus de 32 000 nouveaux cas ont fait l'objet d'une prise en charge par la Sécurité sociale. Le problème des TMS n'est pas nouveau. On le décrivait déjà au XIXe siècle. Leur augmentation actuelle s'explique notamment par des changements dans l'organisation du travail. Ainsi, le juste-à-temps, le flux tendu ou stock zéro peuvent être à l'origine d'une pression temporelle accrue, de stress chronique et d'une augmentation de la pénibilité physique.
Quels sont les secteurs professionnels les plus concernés par les TMS ?
L'agroalimentaire, la métallurgie, la construction automobile et le BTP concentrent la majorité des cas de TMS. Mais aucun secteur d'activité n'est épargné. Le risque apparaît aussi dans les activités de service comme la bureautique ou les services aux personnes.
Quel est le coût des TMS pour l'entreprise ?Les conséquences des TMS pour les entreprises sont loin d'être négligeables. Ils peuvent représenter un coût financier important. A titre d'exemple, le coût moyen (soins + indemnisations) d'un TMS de l'épaule a été évalué en 2002 à 26 300€ (source CNAMTS). Les TMS peuvent également entraîner une baisse de performance pour l'entreprise (diminution de la productivité, de la qualité,…) et avoir un impact majeur en matière d'absentéisme et de turn-over. En 2006, les TMS indemnisés ont engendré la perte de 7 millions de journées de travail et 710 millions € de frais couverts par les cotisations des entreprises.
Comment faire reconnaître un TMS comme maladie professionnelle ?Un TMS est reconnu d'origine professionnelle s'il figure dans un des tableaux de maladies professionnelles (tableaux n° 57, 69, 79, 97 ou 98 pour les salariés du régime général ; tableau n° 29, 39, 57 ou 57bis pour les salariés et les exploitants du régime agricole).Il appartient au travailleur (ou à ses ayants-droits) de faire lui-même la demande de reconnaissance auprès de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) ou la caisse de Mutualité sociale agricole (MSA) dont il dépend. Cette demande doit être accompagnée d'un certificat médical rédigé par un médecin choisi par le travailleur. Dans tous les cas, le médecin du travail constitue un interlocuteur privilégié pour obtenir des éléments d'information complémentaires.
Comment prévenir les TMS ?
Au sein des entreprises, la démarche de prévention des TMS repose sur trois principes fondamentaux : - son caractère global, prenant en compte l'ensemble des facteurs de risque
- la participation de tous les acteurs de l'entreprise
- le partage des connaissances et des compétences pour trouver des pistes de solutions.
Les actions de prévention concernent la conception des postes et des outils de travail, l'organisation de la production, l'amélioration du climat social, … en tenant compte des possibilités de transformation propres à chaque entreprise. De nombreux outils sont à la disposition des acteurs pour les aider dans cette démarche.
Quels acteurs doivent être impliqués dans la prévention des TMS ? La prévention des TMS ne peut être réalisée que dans le cadre d'un projet impliquant les différents acteurs de l'entreprise (dirigeant, médecin du travail, infirmière du travail, responsable qualité, membres du CHSCT, délégués du personnel, salariés…). Il est fortement recommandé d'associer une ou plusieurs personnes compétentes en ergonomie au groupe de travail constitué. Si l'entreprise ne dispose pas de ces compétences en interne, elle peut s'appuyer sur l'expérience de partenaires extérieurs (CRAM, réseau des Aract (Agences Régionales pour l'Amélioration des Conditions de Travail), services de santé au travail, consultants privés spécialisés en ergonomie…).
Pour cela Mixtiligne à mis au point spécialement pour la coiffure un service d'étude et de conseil ERGOCOIFFURE pour prévenir les maladies professionnelles invalidantes et optimiser le bien-être du coiffeur à son poste de travail.
Bonne position ergonomie
Pour prévenir et éviter les T.M.S et maladies professionnelles invalidantes dans le métier de la coiffure
source
http://www.mixtiligne.com/page00010019.html#I000511f2