pour ou contre l'avortement

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Re : pour ou contre l'avortement

22 semaines , ok je suis contre l'avortement mais encore pire à 22 semaine
L'age ou l'on connait largement le sexe , et l'age a 2 semaines près , que le bébé est reconnu par l'état
Comme j'ai dit c'est mon avis mais quand tu découvre que tu es enceinte, tu l'es de 4 semaines (logique) et a ce stade , lepetit coeur bat déjà ... et si tu décide d'arreter ce coeur ..... c'est un meurtre . Peut etre un grand mot pour certaines mais tuer un bébé a 4 semaine dans le ventre ou a 4 semaines déjà né , c'est exactement pareil ......

;) Bisous les filles
 
Re : pour ou contre l'avortement

je suis pour dans les cas extremes, comme le viol ou les jeunes nénettes qui s'initient à l'acte sexuel sans se protéger

d'un point de vue général je suis archi contre, l'avortement existe soit, mais avant d'en avoir recourt, les autres moyens de contraceptions mis a disposition n'ont qu'a pas etre oublié comme la capote en 1er lieu, la pillule, le stérylet, l'implant, la pillule du lendemain, la diaphragme etc.......


merci ma tite beauté pour ton com
a tal gros bisouoououoouuoououoououoououoouououou
 
Re : pour ou contre l'avortement

Comment diminuer le nombre d'IVG en France ?

Pourquoi tant de grossesses non désirées en France et d'IVG, alors que la contraception est massivement utilisée ? Comment améliorer la situation ? Les pistes des auteurs du rapport de l'Inspection générale des affaires sociales, qui ont interrogé des centaines d'acteurs de la contraception et de la gynécologie.
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Paradoxe en France : la contraception pour tous est une réalité ou presque, mais le nombre d'IVG reste élevé, à l'inverse de ce qui est observé à l'étranger. Même si le taux de natalité en France, autour de deux, reste le plus élevé d'Europe, cette situation est préoccupante, l'IVG étant une épreuve lourde à supporter pour les femmes qui y ont recours.
Un nombre d'IVG toujours élevé

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Le 4 juillet 2001, une loi destinée à mieux encadrer et prévenir l'Interruption de grossesse (IVG) a été votée. Elle a notamment permis de faciliter l'accès à l'IVG médicamenteuse - méthode désormais utilisée dans près d'un cas sur 2 -, de donner un droit d'accès à la contraception aux mineures sans autorisation parentale et de généraliser, en théorie, l'éducation sexuelle en milieu scolaire.
Pourtant depuis 2002, le nombre d'IVG reste stable, autour de 200 000 en métropole (et 13 000 dans les départements d'Outre-mer), à l'inverse de ce qui se passe dans d'autres pays européens, où la diffusion de la contraception a entraîné une diminution des IVG1.
Pourquoi une telle stabilité, malgré les efforts législatifs réguliers et l'amélioration de l'offre en matière de contraceptifs, notamment avec l'apparition de nouveaux moyens plus facile à utiliser ?
Une contraception pourtant accessible à tous ou presque

Les auteurs du rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), s'appuyant sur les données du Baromètre santé 2005 de l'Inpes2, soulignent en effet que les trois quarts des personnes de 15 à 54 ans utilisent un moyen de contraception, "ce qui représente un taux de diffusion parmi les plus élevés au monde" :
  • Près de 60 % des femmes utilisent la pilule, usage encore plus répandu chez les jeunes - 80 % chez les 15-19 ans, 90 % des 20-24 ans ;
  • Près d'une femme sur 4 utilise un stérilet, en général après 35 ans et une ou plusieurs grossesses ;
  • 11 % utilisent le préservatif comme moyen de contraception, en particulier les plus jeunes (20 % chez les 15-20 ans) ;
  • Les autres moyens - implant, anneau vaginal, patchs - sont beaucoup moins répandus.
Une diffusion large mais qui ne s'accompagne pas d'une baisse, pourtant attendue, du nombre d'IVG.
Contraception : une mauvaise utilisation très fréquente

"72% des femmes qui recourent à l'IVG étaient sous contraception", soulignent les auteurs du rapport1 ! Parmi ces femmes, 23 % prenaient la pilule et 19 % utilisaient un préservatif, deux modes de contraception pourtant efficaces s'ils sont utilisés correctement. La moitié ont également changé il y a moins de 6 mois de contraceptif, ce qui a pu entraîner une mauvaise utilisation.
L'ampleur des échecs de la contraception est donc en cause dans le nombre d'IVG. Selon une "étude action" lancée en 2004 dans les départements du Rhône, de la Seine-Saint-Denis et de la Somme3, 92 % des femmes sous pilule avaient par exemple oublié de la prendre entre 1 et 5 fois au cours des 6 derniers mois !
De plus en cas d'oubli, un tiers des utilisatrices disent "ne rien faire de particulier", alors que cet oubli survient dans près d'un cas sur deux la première semaine, ce qui les expose particulièrement à un risque de grossesse. Le recours à la contraception d'urgence ("la pilule du lendemain") est également loin d'être systématique en cas de rapport à risque, bien qu'elle soit gratuite pour les mineures. En aucun cas, l'usage de cette pilule très dosée ne s'est substitué à la contraception classique, contrairement à une idée reçue1.
Il y a donc un manque d'explications, de conseils, d'information de l'utilisatrice sur le bon usage de la contraception, qui peut en partie expliquer le nombre élevé d'IVG.
La sexualité des mineurs, encore trop souvent un tabou

Le rapport de l'Igas relève également le nombre important de grossesses précoces : chaque année, il y a 4 500 naissances chez les moins de 18 ans, chiffre en augmentation (11 000 en 1980). Même si ce chiffre est bien inférieur à celui des pays anglo-saxons, les auteurs insistent sur les conséquences néfastes d'un déni de la sexualité juvénile, qui "se rencontre dans des contextes culturels et religieux divers, qui ne se limitent pas aux seules populations issues de l'immigration et de religion musulmane".
D'autres comportements ou situations favorisent la survenue de ces grossesses adolescentes, en sus d'une recherche d'identité et d'un statut économique et social qui leur sont par ailleurs refusés : absence de contraception, dissimulation de la prise de pilule ou plaquettes confiées à une copine, vie sexuelle clandestine, et surtout manque de connaissances. Ainsi, deux tiers des filles de 3ème pensent par exemple qu'on ne peut pas tomber enceinte lors du premier rapport sexuel… Autant de facteurs sur lesquels seraient efficaces une information, une éducation et une prévention ciblées sur les mineurs.
 
Re : pour ou contre l'avortement

je-connais-une-fille-qui-a-avorté-a-6mois-de-grossesse-au-pays-bas
....

CHOQUER....mais-heureusement-qu'elle-l'a-fait-car-vu-sa-vie-de-merde-aujourd'hui-ce-bébé-aurait-été-malheureux
 
Re : pour ou contre l'avortement

Comment diminuer le nombre d'IVG en France ?

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Améliorer l'accès aux contraceptifs et à l'éducation sexuelle

Afin d'améliorer cette situation, les experts recommandent "d'assurer dans les faits un accès gratuit et confidentiel des jeunes au conseil ainsi qu'à la prescription et à la délivrance des produits contraceptifs, en s'inspirant des mécanismes retenus pour la contraception d'urgence et des expériences menées dans certaines régions"1, faisant ainsi allusion au Pass Contraception mis en place par Ségolène Royal dans la Région Poitou-Charentes. Une telle mesure (que Madame Bachelot, dans une interview au Parisien le 2 février4, juge "séduisante" mais qui ne devrait pas être limitée à la pilule) pourrait diminuer les risques de grossesses non désirées tout en permettant aux jeunes de voir leur sexualité reconnue et encadrée.
Inscrite dans la loi depuis 2001, l'éducation sexuelle à l'école, dans les collèges et lycées se résume le plus souvent à une information et non une éducation, même si l'on manque dans ce domaine d'une évaluation des pratiques1. Interrogée par le Parisien, la Ministre de la santé Roselyne Bachelot souhaite donc "avec Luc Chatel, ministre de l'Education, mettre le paquet sur l'information en milieu scolaire"4.
Elle insiste également sur les changements législatifs prévus dans la loi HPST, notamment la possibilité pour les pharmaciens et les infirmières scolaires de renouveler les ordonnances de pilules, ce qui représente un progrès mais se limite malheureusement à un seul type contraceptif.
Sortir du "tout-pilule"

Très peu de femmes, jeunes et moins jeunes, utilisent l'implant, l'anneau vaginal ou encore le patch contraceptif, qui sont pourtant des moyens de contraception moins astreignants au quotidien que la pilule. De même, peu savent que le stérilet est utilisable chez les jeunes femmes, même si elles n'ont pas encore eu d'enfants.
A l'heure où la sexualité est plus irrégulière, implique plus de partenaires, la prise journalière d'une pilule est pour certaines difficile. Il serait donc souhaitable, voire "essentiel" selon l'Igas, de "diversifier et d'adapter la couverture contraceptive en fonction des besoins et modes de vie des utilisatrices/eurs, de promouvoir les méthodes moins sujettes aux problèmes d'observance que la contraception orale hormonale, d'anticiper et de mieux gérer par la contraception d'urgence les inévitables accidents de parcours contraceptifs". Un souhait qui fait écho aux campagnes de l'Institut national de prévention et d'éducation en santé (Inpes), comme celle de 2007 qui insistait5 sur l'importance de la possibilité d'avoir le choix de son contraceptif.
Problème : aujourd'hui, seuls les stérilets, les pilules de deuxième génération, deux de troisième génération et les implants sont remboursés, à l'inverse des anneaux, patchs et préservatifs, masculins ou féminins. Le remboursement n'est donc pas neutre et oriente la demande et la prescription, tout en excluant l'accès à certains produits, pourtant très efficaces et peu invasifs, pour les plus défavorisés et les plus jeunes.
Les experts préconisent ainsi une plus grande sensibilisation quant à l'intérêt des méthodes de contraception de longue durée, un renforcement de la formation initiale et continue des médecins et des sages-femmes (qui vont également bientôt pouvoir prescrire des contraceptifs oraux et locaux) ou encore une meilleure négociation avec les laboratoires sur le remboursement des nouvelles formes de contraception comme l'anneau et le patch1.
Améliorer les conditions d'accès et la prise en charge de l'IVG

Absence de choix effectif de la méthode (médicamenteuse ou chirurgicale), vécus psychologique et physique (en particulier la douleur) de l'IVG mal connus et insuffisamment pris en compte, activité médicale faiblement valorisée, parfois caricaturée ou même dénigrée, délais importants dans les services hospitaliers (majorés de plus par les fermetures de services) représentent autant d'écueils à lever afin d'améliorer la prise en charge de cet événement douloureux et traumatisant.
Pour y pallier, l'Igas recommande notamment de procéder à des enquêtes de satisfaction des femmes ayant réalisé une IVG, de préserver la proximité des services, d'optimiser les modalités d'information, d'organisation et de prise en charge (offrir dans tous les services le choix sur la méthode), de mieux développer l'IVG médicamenteuse en ville et e revaloriser l'IVG hospitalière, sur le plan de la formation et financièrement1.
La régionalisation de l'offre de soins permettra peut-être aussi d'améliorer l'accès effectif à l'IVG, comme le souhaite Madame Bachelot en réponse aux inquiétudes du Planning Familial.
Information, éducation scolaire, nouveaux remboursements, Pass Contraception, renforcement de la formation médicale et paramédicale, meilleur maillage du territoire… Autant de pistes qui pourraient permettre de mettre fin au paradoxe français d'une contraception très répandue mais d'un nombre d'IVG qui reste élevé depuis des années.
Dr Jean-Philippe Rivière, le 4 février 2010
 
Re : pour ou contre l'avortement

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pouquoi ne pas lavoit fais avant et setre reveillé a 6 mois la miss???
petite question ny voit rien d'agressif:rosa1:
 
Re : pour ou contre l'avortement

ENCORE DE LA DOCUMENTATION
Le nombre d’IVG en baisse, sauf chez les mineures

[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Le nombre d’interruptions volontaires de grossesse est en baisse. Mais ne nous réjouissons pas trop vite car les avortements sont plus nombreux chez les mineures... Comment expliquer et améliorer cette situation ? Quelques éléments de réponse avec le Dr Elisabeth Aubény, présidente de l’Association Française pour la Contraception.[/FONT]
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[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Les autorités sanitaires viennent de dresser le tableau des interruptions volontaires de grossesse (IVG) en 2003. Au-delà du nombre total d’avortements en baisse, les mineures sont de plus en plus fréquemment confrontées à ce problème. [/FONT]
Première baisse du nombre d’IVG depuis 1996…

[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]
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En 2003, 203 000 IVG ont été pratiquées, ce qui traduit une légère baisse par rapport à l’année précédente. C’est même le premier recul constaté depuis 1996 après une hausse régulière entre 1995 et 2002. On note cependant d’importantes disparités géographiques. Les avortements restent plus fréquents dans le sud de la France, en Ile-de-France et dans les départements d’outre-mer. Des disparités régionales que les experts attribuent à des différences de "comportements en matière de sexualité, contraception et fécondité, eux-mêmes pouvant être liés aux structures familiales, aux revenus dont disposent les couples ou à leur catégorie socioprofessionnelle".
[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]La majorité des avortements sont réalisés dans les hôpitaux publics, leur part augmentant de 60 % en 1990 à 68 % en 2003. Les hospitalisations durent moins de 12 heures dans près de neuf cas sur dix. Le recours à l’IVG médicamenteuse est de plus en plus fréquent : 38 % des IVG en 2003 contre 20 % en 1998. "Plus confortable, l’option médicamenteuse séduit de plus en plus de femmes. Alors que certains craignaient que cette facilitation n’aboutisse à une augmentation du nombre d’IVG, on voit que la réalité est tout autre" témoigne le Dr Elisabeth Aubény, présidente de l’Association Française pour la Contraception. Avec la nouvelle législation votée en 2001, et dont la mise en application vient d’intervenir, la part des IVG médicamenteuses devrait continuer à augmenter.[/FONT]
… mais plus d’IVG chez les mineures

[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Au-delà de ces chiffres globaux, le recours à l’IVG est très différent selon les tranches d’âges : 80 % des femmes ayant eu recours à un avortement en 2003 avaient entre 20 et 39 ans. Au début des années 90, plus de 8 000 jeunes filles mineures y avaient chaque année recours. Et contrairement à la tendance générale, leur nombre n’a cessé d’augmenter depuis 1995, dépassant 11 000 en 2003. Chez les mineures de 15 à 17 ans, on est ainsi passé d’une moyenne 7 IVG pour 1 000 femmes en 1990 à 9,6 en 2003.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Tranche d’âge[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Nombre total d’IVG[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Nombre d’IVG pour 1 000 femmes[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]15-17 ans[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]11 029[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]9,6[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]18-19 ans[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]16 290[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]21,7[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]20-24 ans[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]51 810[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]26,7[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]25-29 ans[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]42 824[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]22,3[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]30-34 ans[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]39 100[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]18,2[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]35-39 ans[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]28 621[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]13,0[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]40-44 ans[/FONT]​
12 076

5,6

[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]45-49 ans[/FONT]​
1 559

0,7

[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]TOTAL[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]203 346[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]14,1[/FONT]

[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Interruptions volontaires de grossesse en 2003
Source : DREES</U>
[/FONT]​
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Globalement, les avortements restent cependant deux fois moins fréquentes parmi les mineures de 15 à 17 ans que parmi les jeunes filles de 18 et 19 ans. Mais cette différence s’explique en grande partie par une plus faible expérience sexuelle… D’après le baromètre de l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (Inpes)2, moins de la moitié des mineures en 2000 avait déjà connu une expérience sexuelle, contre 84 % de celles de moins de 20 ans. "Le total d’IVG chez les mineures devrait également être mis en parallèle avec le nombre de grossesses menées à son terme chez cette même tranche d’âge. C’est ce nombre total de fécondation chez les mineures qui pourrait nous éclairer sur la réelle évolution… mais c’est un chiffre dont nous ne disposons pas" souligne le Dr Aubény.[/FONT]
 
Re : pour ou contre l'avortement

IVG : toutes les femmes sont concernées

Michèle Ferrand est sociologue au CNRS. Elle a participé à une grande enquête, menée par l'Inserm, pour préciser les motifs qui conduisent les femmes à recourir à une IVG (enquête GINE : grossesses interrompues, non prévues ou évitées). Elle nous présente quelques unes des observations tirées des 80 entretiens approfondis menés auprès de femmes ayant eu une grossesse non prévue dans les trois dernières années.
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[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Doctissimo : Est-ce qu’il y a des caractéristiques communes aux femmes qui ont recours à l’IVG ?[/FONT]​
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Michèle Ferrand : Non. Sur 35 ans de vie féconde n’importe quelle femme peut avoir un problème avec la contraception. Il n’y a pas de femmes à risque, mais des moments à risque au cours d’une vie. Les seules femmes à risques sont peut-être les très jeunes, qui ne sont pas informées et n’osent pas parler de leur sexualité. Il y a un problème d’accès à la contraception pour les mineures.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Doctissimo : A quoi sont dus les avortements dépassant le délai légal ?[/FONT]​
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]
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Michèle Ferrand :
Si on met à part les mineures qui n’ont pas osé parler de leur grossesse, ils sont généralement le fait de femmes qui se sont aperçues tardivement qu’elles étaient enceintes. Elles ont eu des petits saignements qui leur ont fait penser qu’elles avaient leur règles et ce n’est que le mois suivant qu’elles constatent un retard de règles. Il y a aussi une petite fraction de femmes ambivalentes vis-à-vis de leur grossesse. Elles peuvent retarder leur décision parce qu’elles ne savent pas bien si elles veulent poursuivre ou arrêter leur grossesse ; mais celles-là, généralement, vont garder l’enfant.
[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Doctissimo : On parle souvent des délais de rendez-vous.[/FONT]​
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Michèle Ferrand : Les femmes qui sont dans des situations difficiles hésitent parfois à faire le test. Elles préfèrent ne pas savoir. Ces femmes, rares, s’aperçoivent de leur grossesse à temps, mais risquent de dépasser le délai légal, car elles ne savent pas ou s’adresser, tombent sur des consultations pleines, sont renvoyées d’un service à l’autre… Si les centres d’IVG étaient affichés dans les mairies, dans le métro, dans les journaux féminins, il y aurait beaucoup moins d’avortements hors délai.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Doctissimo : L’allongement de deux semaines du délai légal est-il la seule solution à apporter au problème des IVG tardives ?[/FONT]​
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Michèle Ferrand : Pour les femmes qui s’aperçoivent tardivement de leur grossesse, c’est la bonne solution, à condition qu’il y ait des places dans les centres d’IVG. On aurait pu rallonger davantage. Au Pays-Bas, le délai légal est de 22 semaines et les femmes avortent moins qu’ailleurs. Mais le meilleur moyen pour éviter les IVG tardives, c’est d'avertir toutes les femmes et pas seulement les mieux informées. Il faut aussi développer la recherche d’autres méthodes de contraception. Prendre la pilule tous les jours pendant plusieurs années sans oublier une prise, c’est long. Pas un homme ne pourrait prendre un comprimé quotidien pendant trente ans.[/FONT]
IVG : toutes les femmes sont concernées

[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif](Page 2 sur 2)[/FONT]
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[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Doctissimo : Que pensez-vous de la suppression de l’entretien préalable obligatoire ?[/FONT]​
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Michèle Ferrand : Je pense que tout ce qui allonge le délai entre le moment où la femme a pris sa décision et celui où elle avorte est douloureux. Le délai de réflexion ne change rien car la femme a déjà décidé. Dans notre enquête aucune femme n’est revenue sur sa décision après l’entretien ou le délai de réflexion. Les femmes prennent leur décision vite, car elles savent très bien si elles peuvent ou non avoir un enfant à ce moment là. Celles qui hésitent sont généralement celles qui ont déjà deux enfants et vivent en couple stable. Mais, généralement, elles n’hésitent pas longtemps, ou alors, finalement, elles gardent l’enfant.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Doctissimo : Comment jugez-vous la suppression de l’autorisation parentale pour les mineures ?[/FONT]​
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Michèle Ferrand : C’est probablement le moyen d’éviter les interruptions de grossesses tardives chez les jeune filles. Car, à l’adolescence, la dernière personne à qui l’on veut parler de sexualité c’est sa mère.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Doctissimo : Comment se situe la France par rapport aux autres pays européens ?[/FONT]​
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Michèle Ferrand : Les Pays-Bas sont à part, avec une fréquence très faible d’avortement, probablement parce qu’ils ont une éducation sexuelle très efficace avec beaucoup moins de tabous. Parmi les autres pays, la France se situe dans les fréquences moyennes.[/FONT]
 
Re : pour ou contre l'avortement

bonjour éh oui aujourd'hui pas d insomnie loll breff je m egare encore mdr


moi perso je suis contre

restons courtoise heinnn chacun donne son avis lolll
 
Re : pour ou contre l'avortement

j ai aps lu mais je donne juste mon avis :
L ivg ne doit pas etre un moyen de contraception, bcp se disent que si elles tombent enceinte y a l ivg!!!!
ensuite l ivg est un acte qui detruit mentalement et physiquement l avortée....et donc qu ilne faut jamais juger ....
Les accidents cela arrivent , aprés une jeunette mal informée par les parents a certes plus de risque qu une adulte car une adulte est censé connaitre les moyens de contarception et la pillule du lendemain en cas d accident....
et y a deux sortes d ivg : de convention et medicale....
Il est preferable de faire une ivg quand on ne sait pas si on pourra subvenir aux besoins de l enfant , si c est le fruit d un viol dune aventure sans lendemain.....apres celle qui malheureusement se font avorter comme si elles allaient au dentiste cela me mets hors de moi surtout quand c est pas la premiere fois ....comme je disais plus haut les accidents cela arrivent ( preservatifs qui pete , prise de medoc annulant ou diminuant l efficacité du contraceptif, manque d info des jeunes filles )mais quand cela nous arrive une fois on fais gaffe hein!!!
Jai avorté il y a 4 ans et j en souffre encore enormément ....
la seule chose que j ai a dire c est ne juger pas sans savoir , et aider le plus possible les avorté , car des remarques je m en suis pris plein la tete a cause de mon ivg style " t en as deja 4 c pas grave "ou alors t es deguelasse tas tuer ton enfant" et j en passe....
 
Re : pour ou contre l'avortement

22 semaines , ok je suis contre l'avortement mais encore pire à 22 semaine
L'age ou l'on connait largement le sexe , et l'age a 2 semaines près , que le bébé est reconnu par l'état
Comme j'ai dit c'est mon avis mais quand tu découvre que tu es enceinte, tu l'es de 4 semaines (logique) et a ce stade , lepetit coeur bat déjà ... et si tu décide d'arreter ce coeur ..... c'est un meurtre . Peut etre un grand mot pour certaines mais tuer un bébé a 4 semaine dans le ventre ou a 4 semaines déjà né , c'est exactement pareil ......

;) Bisous les filles

Ce n est qu un fœtus à ce stade là et surement pas un bébé
 
Re : pour ou contre l'avortement

je suis sincerement desolé pour toi j nimagine comme cela "je dit bienn j imagine " doit etre terrible de vivre avec ca !!! toi seul sait pourquoi tu l a fait breffff je dit ++++++++1 a ton message
 
Re : pour ou contre l'avortement

merci la nini pour ton grand com
cest important d'en parler
encore merci
bonne journee la belle
 
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