Re : Question urgente pour réorientation
Il ne faut pas faire peur à Aurélie comme ça!
Un trouble émotionnelle n'est pas forcément dû à un échec professionnel, mais plus certainement à l'alliance de petits mal-être!!!
Son instinct lui dit justement qu'elle est en plein doute, d'où le fait qu'elle nous consulte.
On ne dévalorise en rien les métiers de l'esthétisme, puisque parmis nous, beaucoup souhaite s'y investir!
Tu as l'expèrience d'un enrichissement culturel non négligeable, non?
C'est en faisaint des erreurs que l'on apprend, non pas qu'il faille qu'elle se casse la figure rapidement!
La vie n'est pas un sprint mais une course de fonds à mon sens. Prudence n'est pas ennemi de confiance, dans le sens où elle peut faire confiance à son instinct comme tu lui conseilles, cela avec prudence. Certes le temps est précieux et l'utiliser à bon escient ajoute à sa préciosité ( cela toujours à mon sens, puisque nous sommes également là pour parler de nos expériences)...
Quoiqu'il en soit nous l'encourageons toutes à poursuivre son rêve!!!
Tout ce que j'ai écrit, n'engage que moi bien sûr !
Mais si Aurélie a déjà du mal en début d'année scolaire, ça m'étonnerait fort que ça aille mieux pour elle par la suite ! Surtout que la seconde générale, n'est pas la classe la plus facile au lycée !
Maintenant, en faisant un CAP, elle peut continuer ensuite sur un BP ou un bac pro et faire ensuite un BTS, voire poursuivre plus loin ses études !
Tout est possible quand on a la motivation !
Ce que je voulais dire simplement, bien qu'Aurélie n'ait que 16 ans, j'en suis bien consciente, c'est que ce n'est pas aux autres de décider pour elle ce qu'elle doit faire de sa vie ! Bien sûr qu'il faut être prudent, c'est évident, surtout à cet âge là, mais elle et elle seule peut savoir ce qu'elle veut vraiment !
Je voudrais rajouter, que les journées de travail sont très très longues, lorsque l'on ne fait pas le travail que l'on aime : 8 heures peuvent paraître une éternité ! Surtout, quand on sait que l'on ne peut pas quitter son emploi parce qu'on a des charges familiales à côté et qu'il faut les assumer malgré tout ! et vu la conjoncture actuelle du monde du travail, on se sent coincé, alors on reste le plus possible !
Personnellement, je n'ai pas influencé le choix de mes 3 enfants : mon mari et moi les avons simplement guidés et essayer de les amener à faire le meilleur choix pour eux.
Mes 3 enfants ont tous une bonne situation professionnelle qu'ils ont choisi eux-mêmes, et pas des plus simples crois-moi ! Il y a eu des moments difficiles où il a fallu les aider, les accompagner, les soutenir, mais c'est le rôle des parents aussi ! Nous les avons aidé de notre mieux et sincèrement nous ne le regrettons pas !
Aujourd'hui, ils sont heureux et épanouis, que demander de plus !
