Re : Je veux ouvrir un bar a sourire, qui sait comment?
Vous êtes un commercant qui utilise un produit qui,suite à de nombreux témoignages,ne tient pas ses promesses.On sait très bien le nombre de séances nécessaires dans l'année et l'efficacité de ces séances sans diagnostic juste avec un pauvre nuancier ou les resultats sont gonflés.
Alors,comme déja dit dans la discution,si il faut refaire le "blanchiment" 4 fois dans l'année on obtient 4x79=316€... Le blanchiment au cabinet est au même prix....et plus efficace!
Quant à la marge,un petit article SI les clients sont au rendez-vous...
À Toulouse, l’explosion du marché des bars à sourire
11 octobre 2011 21h33
Peu coûteux à installer et rentables sur le papier, les bars à sourire se multiplient dans le centre ville. Pour autant, l’activité n’est pas encore totalement entrée dans les mœurs des toulousains.
Venu des États-Unis, le concept des bars à sourire, ces officines qui se dédient au blanchiment des dents, a déferlé sur Toulouse, depuis le mois de juin. Cette activité est uniquement esthétique et ne demande donc aucune formation ou connaissances médicales préalables pour lancer son activité. Mohammed Mouhassani, le propriétaire de Flash Smile, ancien cadre commercial chez GDF-Suez est venu de Paris pour installer le premier bar à sourire toulousain, après avoir réalisé une étude de marché pour choisir la localisation de sa propre enseigne. « Contrairement à Bordeaux ou Montpellier, quand j’ai ouvert mon enseigne en juin, Toulouse ne comptait aucune boutique de ce type. » Aujourd’hui, elles sont au moins cinq différentes dans le centre ville.
Un investissement de départ faible pour une activité réputée rentable
L’émergence de ce business s’explique, selon les gérants de ces boutiques, par le faible investissement de départ pour s’installer. « Ce qui grève le plus notre budget, ce sont les loyers et les droits au bail. Mais les kits de préparation sont vendus entre 8 et 20 euros, et les lampes coûtent entre 700 et 1500 euros. » La gérante de Côté Sourire, Sandra Castellanos, a investi 140.000 euros dans l’installation de sa boutique, et constate effectivement que la marge est importante dans cette activité. Les séances sont en effet facturées, selon le temps passé, entre 79 et 149 euros.
Les bars à sourire s’imposent donc comme une activité très rentable… Du moins si le concept prend. Mohammed Bouhassani craint, de son côté, que la concurrence n’étouffe le concept. « Nous aurons bientôt plus de bars à sourire qu’à Paris si les ouvertures continuent au rythme de cet été ! » Le gérant de smile-up affiche, lui, son optimisme. « Toulouse est une ville d’un million d’habitants, je pense qu’il y a de la place pour tout le monde. » Pour installer son activité, il mise d’ailleurs, comme la propriétaire de Côté sourire, sur des partenariats avec d’autres professionnels de l’esthétique pour se faire connaître et démocratiser le concept.
Si les boutiques attisent la curiosité, l’activité n’est pas encore entrée totalement dans les mœurs des toulousains. Mohammed Mouhassani, précurseur sur le marché, indique qu’il a reçu une centaine de clients depuis l’ouverture de sa boutique, quand son prévisionnel imposait 110 clients par mois pour la rentabiliser. La gérante de Côté Sourire mise, elle, sur quatre clients par jour, mais conquise par le concept, elle est persuadée qu’à l’image des UV ou de la manucure, le blanchiment des dents entrera bientôt dans les mœurs. « Aux États-Unis, ces officines sont nombreuses et les gens y vont comme chez le coiffeur. Nous devons simplement communiquer sur le fait qu’il s’agit d’un soin esthétique sans douleur. »
Agnès Frémiot
IL FAUT ARRETER AUSSI AVEC "LE CONCEPT DES USA...."
Le produit est fabriqué aux USA, connaissant un peu les Etats-unis,je n'ai jamais vu une boutique de blanchiment.Que ce soit à NY,LA ,LV ou Chicago...En revanche de la pub pour les dentistes qui le font! Les américains utilisent le péroxyde,point ! Leur législation le permet et des kits (majoritaires car le dentiste est cher) à fort % sont disponibles dans le commerce.Sinon des facettes!
Par contre ce serait interessant que les personnes affirmant que l'on va chez le coiffeur comme dans un bar à sourire nous le prouve!C'est faux!
Quelques infos sur des approximités, et bien la réglementation en vigueur autorise une prestation sur un patient sans que l'acte soit un acte de soin, ou médical. Il s'agit d'un acte esthétique soyons clair.
Puisque vous souhaitez être précis,pour vous ce sera un client...
En aucun moment le professionnel ne touche le client, de plus le gel est sans peroxyde. Pensez-vous que la commission européenne laisserait circuler des produits dangereux sur son territoire, non aucunement.
Démontré de nombreuses fois , on sait que le perborate produit une réaction en bouche et dégage du péroxyde.Tant qu'il est inférieur à 0,1%,ok pas de problème.Mais alors le résultat est tout simplement nul!Reste à savoir le pourcentage dans les stylos remis aux CLIENTS pour les retouches...
Pour ce qui est de l'ordre national des dentistes, ils partent dans une bataille que je pense perdue d'avance. L'union européenne autorise l'utilisation du gel sans peroxyde, comment revenir sur une décision europenne d'autant plus qu'aucun cas de dérive n'a été signalé.
Je pense au contraire qu 'ils ont déja gagné...Comme le souligne la lettre de septembre de l'ordre,ils vont informer leur patientèle...Il suffit aussi de voir les titres des journaux,qui après avoir dit que les bars à sourire étaient le nouvel "Eldorado" commencent très sérieusement à mettre des doutes et même mettre en garde!
Par contre je trouves que la différence de rix est énorme, jusqu'à 600 euros chez un dentiste qui eux utilise du peroxyde, n'est ce pas leur produit qui est dangereux ?
C'est,à ce jour,le seul produit efficace! Et comme tout produit actif (même le perborate de sodium) nécessite une consultation préalable pour diagnostiquer l'etat de la dentition!
Quand on imagine la marge réalisé dessus c'est vraiment se moquer du monde cette plainte. Affaire à suivre ...
Vous êtes un commercant qui utilise un produit qui,suite à de nombreux témoignages,ne tient pas ses promesses.On sait très bien le nombre de séances nécessaires dans l'année et l'efficacité de ces séances sans diagnostic juste avec un pauvre nuancier ou les resultats sont gonflés.
Alors,comme déja dit dans la discution,si il faut refaire le "blanchiment" 4 fois dans l'année on obtient 4x79=316€... Le blanchiment au cabinet est au même prix....et plus efficace!
Quant à la marge,un petit article SI les clients sont au rendez-vous...
À Toulouse, l’explosion du marché des bars à sourire
11 octobre 2011 21h33
Peu coûteux à installer et rentables sur le papier, les bars à sourire se multiplient dans le centre ville. Pour autant, l’activité n’est pas encore totalement entrée dans les mœurs des toulousains.
Un investissement de départ faible pour une activité réputée rentable
L’émergence de ce business s’explique, selon les gérants de ces boutiques, par le faible investissement de départ pour s’installer. « Ce qui grève le plus notre budget, ce sont les loyers et les droits au bail. Mais les kits de préparation sont vendus entre 8 et 20 euros, et les lampes coûtent entre 700 et 1500 euros. » La gérante de Côté Sourire, Sandra Castellanos, a investi 140.000 euros dans l’installation de sa boutique, et constate effectivement que la marge est importante dans cette activité. Les séances sont en effet facturées, selon le temps passé, entre 79 et 149 euros.
Les bars à sourire s’imposent donc comme une activité très rentable… Du moins si le concept prend. Mohammed Bouhassani craint, de son côté, que la concurrence n’étouffe le concept. « Nous aurons bientôt plus de bars à sourire qu’à Paris si les ouvertures continuent au rythme de cet été ! » Le gérant de smile-up affiche, lui, son optimisme. « Toulouse est une ville d’un million d’habitants, je pense qu’il y a de la place pour tout le monde. » Pour installer son activité, il mise d’ailleurs, comme la propriétaire de Côté sourire, sur des partenariats avec d’autres professionnels de l’esthétique pour se faire connaître et démocratiser le concept.
Si les boutiques attisent la curiosité, l’activité n’est pas encore entrée totalement dans les mœurs des toulousains. Mohammed Mouhassani, précurseur sur le marché, indique qu’il a reçu une centaine de clients depuis l’ouverture de sa boutique, quand son prévisionnel imposait 110 clients par mois pour la rentabiliser. La gérante de Côté Sourire mise, elle, sur quatre clients par jour, mais conquise par le concept, elle est persuadée qu’à l’image des UV ou de la manucure, le blanchiment des dents entrera bientôt dans les mœurs. « Aux États-Unis, ces officines sont nombreuses et les gens y vont comme chez le coiffeur. Nous devons simplement communiquer sur le fait qu’il s’agit d’un soin esthétique sans douleur. »
Agnès Frémiot
IL FAUT ARRETER AUSSI AVEC "LE CONCEPT DES USA...."
Le produit est fabriqué aux USA, connaissant un peu les Etats-unis,je n'ai jamais vu une boutique de blanchiment.Que ce soit à NY,LA ,LV ou Chicago...En revanche de la pub pour les dentistes qui le font! Les américains utilisent le péroxyde,point ! Leur législation le permet et des kits (majoritaires car le dentiste est cher) à fort % sont disponibles dans le commerce.Sinon des facettes!
Par contre ce serait interessant que les personnes affirmant que l'on va chez le coiffeur comme dans un bar à sourire nous le prouve!C'est faux!