maniaco depressive bipolaire

Re : maniaco depressive bipolaire

Perroquet, ca doit etre dur

c'est bizarre mais la personne que je connais a un comportement complètement différent, je viendrais plus tard raconter!


Oui voila moi aussi je connais des personnes bipolaire et je ne les reconnais absolument pas dans le comportement de la maman de perroquet

Perroquet tu es sure que ta maman n est pas plutôt psychotique?
 
Re : maniaco depressive bipolaire

Voici mon récit

il s'agit de ma belle soeur que je connais depuis 6 ans, on m'avait dit qu'elle etait nerveuse et qu'elle avait des sautes d'humeur...

mais depuis que je la connais voici les symptomes dont elles souffre pendant 4 ans :
- dépression saisonnière entre janv/fev jusqu'en juin, elle voit tt noir, est hyper agressive (c impossible de lui parler et surtt de la contredire). meme dans cette phase de dépression, elle a des courts moments d'exces de joie, de depenses ... elle agresse tout le monde, se bat avec tt le monde (vendeuse, coiffeuse, mari, enfant, famille...)
- phase dite normal avec des exces


la depuis 2 ans, elle a ete hospitalise durant sa phase de depression (tjrs janv/juin), la 1ere annee elle a ete hospitalise 1 mois et l'annee derniere 3 mois.

la elle est sous medoc, cette fois ci elle n'a pas arreter son traitement (car les autres fois elle arretait car se considerait guerie).
 
Re : maniaco depressive bipolaire

lou, je pense pas, c est le diagnostique d un pschi, médecin généraliste et neurologue, + une semaine en hopital,
 
Re : maniaco depressive bipolaire

Oui je sais pas je suis pas psy lol mais je ne reconnais pas les symptômes de ta maman comme étant propre au bipolaire
 
Re : maniaco depressive bipolaire

je ne sais pas moi non plus, et je ne dis plus rien,
reste les tocs, les gestes rituels, les meme phrases et meme mots depuis DES années,
là en ce moment, on ne parle plus "de caca", c est période calme,
tu sais , lou, je suis seule a m occupee d elle, donc...........................je fais au cas par cas, avec les spécialistes, eux ne sont pas inquiets, pas du tout, donc moi non plus
 
Re : maniaco depressive bipolaire

Les tocs peuvent faire parti des symptômes d'une personne bipolaire mais pas forcément ?
on peut en avoir sans l'être ?
 
Re : maniaco depressive bipolaire

un ami est bipolaire par phases longues

6 mois de l'année il est euphorique, se prend pour plus fort qu'il ne l'est, s'invente des personnages, une vie remplie de bringues, alcool et drogue tout ça dans l'euphorie générale
dans ces périodes c'est un enfer pr l'entourage, il a un discours incompréhensible et stupide, complètement déjanté, vis à 100 à l'heure, surexcité en permanence ...

et 6 mois de dépression avec tendance suicidaire

ça a commencé par une petite dépression, puis se sont enchainées des phase d'euphorie puis de périme successivement et régulièrement, c'est au bout de la 3ème fois qu'on s'en est rendu compte, que c'était cyclique, que ça revennait toujours de la même durée , ses phases d'euphories étaient de pire en pire...

l'horreur, quoi .... ses parents l'ont fait interner de force un soir ou il a pété un plomb (il refusait de voir un médecin de lui même), c'est a l'hopital kil a compris kil était malade et a été diagnostiqué bipolaire, depuis il prend un traitement qui le stabilise, il a un comportement "normal" et stable

par contre tous les antidépresseurs et anxiolytique ne lui ont jamais rien fait, je ne connais pas son traitement actuel , je sais juste ke ça stabilise ses humeurs, il faut trouver le bon traitement
 
Re : maniaco depressive bipolaire

dorotisha : je reconnais ce que tu as dit chez ma belle soeur ... sauf que elle a ete enfin diagnostique qu'a 40 ans! c que maintenant qu'elle a compris et que son entourage aussi!
 
Re : maniaco depressive bipolaire

et l'auteur du post dans tout ça, est passé ou ???????????????

j'adore ça ........................
 
Re : maniaco depressive bipolaire

J ai l impression que l auteur faisait juste du floutage de gueule :(
 
Re : maniaco depressive bipolaire

alors, ce n est pas trés intelligent..................................on verra, elle va revenir
 
Re : maniaco depressive bipolaire

Je n'aime pas jouer à la psy de service, même si c'est mon métier. Il faut savoir que nous parlons d'une psychose donc d'une maladie mentale. Plutôt que de parler dans le vide voilà une bonne explication de la maladie :


La psychose maniaco-dépressive est une maladie mentale caractérisée par des dérèglements de l'humeur, qui évolue par accès se détachant plus ou moins franchement les uns des autres et de l'état normal.

C'est la succession chez le même patient d'accès maniaques et d'accès dépressifs. Le patient peut retrouver son état normal dans l'intervalle qui sépare les différents accès.
Ces deux états peuvent se reproduire régulièrement suivant un rythme cyclique très visible (en moyenne de 6 mois à 2 ans).
On parle de psychose à propos de cette affection psychiatrique car durant les accès :
  • le patient n'a pas conscience du caractère pathologique des troubles ;
  • il existe une altération du contact avec la réalité ;
  • il est fréquent d'observer des idées délirantes soit à thématique mégalomaniaque (dans l'accès maniaque), soit à thématique dépressive avec idées délirantes d'incurabilité, d'indignité, et une forte culpabilité. (dans les accès mélancoliques).
De plus en plus on utilise le terme de troubles bipolaires à la place de psychose maniaco-dépressive. (cf. cours sur les troubles de l'humeur)
II - Etiopathogénie

II.1 Étude génétique

Environ 1% de la population avec des prédispositions génétiques importantes.
Risque élevé dans 15 à 25 % quand quelqu'un est déjà atteint dans la famille.
Pour de vrais jumeaux : 70 %.
II.2 Classification

II.2.1 Formes bipolaires

Accès maniaque (II.2.1.A)+ accès dépressif ou mélancolique(II.2.1.B)
Souvent il y a un début précoce (avant 30 ans).
L'hérédité est encore plus importante.
Le lithium est particulièrement efficace.
L'évolution est sévère.
II.2.2 Formes unipolaires

Accès dépressif mais sans accès maniaque.
Début plus tardif (40 à 60 ans).
Cela touche plus les femmes que les hommes.
Les facteurs héréditaires sont importants.
Le lithium est efficace.
II.2.1.A - Accès maniaques

a) Mode de début.

Soit brutal.
Soit progressif.
Un même patient rechute toujours avec les mêmes symptômes.
b) Période d'état.

Excitation évidente. Le patient est jovial, volubile (mimiques expressives).
Tenue voyante.
Son lieu de vie est dans le désordre le plus complet.
Il a un contact très familier avec tout le monde mais très superficiel.
Il plaisante beaucoup, est très à l'aise en toutes circonstances.
Il ne tient pas en place. En entretien, plus cela se prolonge, plus l'excitation augmente et plus la pensée est désordonnée.
Troubles de l'humeur, de la vie intellectuelle.

Excitation euphorique de l'humeur.

Le sujet a l'impression de vivre intensément. Il se sent infatigable et il l'est. Tout Lui semble familier, rien ne l'intimide. Tout est perçu avec ravissement.
Il échafaude des projets grandioses et se voit capable de tout entreprendre et de tout réussir.
Versatilité de l'humeur.

Il a des moments d'impatience, d'irritabilité pour la moindre contrariété au milieu de l'exaltation.
Il peut passer du rire aux larmes, de l'inconscience au découragement.
Désordre intellectuel.


Relâchement des censures morales et sociales : il mange sans retenue, a des rapports sexuels répétés, peut déclencher des propos orduriers. Il peut aussi entraîner des incidents (tapage nocturne, scandale sur la voie publique, attentat à la pudeur).
Troubles de l'idéation.

La pensée maniaque est concrétisée par le désordre, la précipitation, l'improductivité. l'imagination est débordante.
Une fuite des idées. Des souvenirs resurgissent en désordre. Les idées s'enchaînent sans aucune cohérence. Il fait des jeux de mots. Cela se traduit par des logorrhées.
Troubles de l'activité.

Il se manifeste par une hyper-activité par des lettres, des démarches, des achats inconsidérés, une agitation constante. Il gesticule en permanence, il déambule, il manipule des objets avec un caractère ludique.
Symptômes somatiques.

  • L'insomnie
    Le plus important.
    C'est souvent le premier symptôme à apparaître. Elle est constante, rebelle aux hypnotiques. C'est également le dernier symptôme à disparaître.
  • Augmentation de la faim et de la soif.
    Le patient ne grossit pas car il est hyper-actif.
  • Aménorrhées.
    Pendant la crise.
Formes cliniques.

  • Accès hypomaniaque
    C'est l'accès mineur d'un accès maniaque.
    La symptomatologie est la même mais plus atténuée. Il y a quand même des complications (conflit familial, problèmes professionnels, matériels).
  • Etats mixtes.
C'est l'association de symptômes maniaques et dépressifs.
c) Diagnostic différentiel.

Les ivresses excitatrices.

Toutes les ivresses peuvent entraîner un tableau d'allure maniaque mais se sera de courte durée.
La schizophrénie.

Le syndrome frontal.

Atteinte du lobe frontal du cerveau.
Une origine médicamenteuse.

Corticoïdes, dopamine.
d) Le traitement.

Sans traitement, il y a une évolution spontanée en 5 à 6 mois.
Avec un traitement, la guérison se fait en un mois maximum avec une amélioration progressive.
Chimiothérapie.

Les neuroleptiques à forte dose. Traitement per os ou en intramusculaire si le patient refuse.
La fabulation délirante va diminuer, ainsi que l'excitation, la logorrhée et l'hyper-activité.
On diminue progressivement la dose de neuroleptiques et on poursuit le traitement pendant plusieurs mois.
e) Hospitalisation.

Il faut hospitaliser l'accès maniaque et si besoin en hospitalisation à la demande d'un tiers. (voir cours sur la législation en psychiatrie)
f) La sauvegarde de justice.

(voir également le cours sur la législation en psychiatrie)
Pour le protéger au niveau des biens.
Durée de deux mois renouvelables.
Ensuite c'est une demande de tutelle ou de curatelle.
II.2.1.B - Accès mélancoliques

a) mode de début.

Il est souvent progressif.
Le premier signe est la fatigue et l'insomnie. Puis après quelques semaines ou quelques mois il apparaît un sentiment d'incapacité et de dépréciation.
Une difficulté à s'intéresser à ses proches, à ses loisirs habituels.
Dans 25 % des cas on retrouve une cause déclenchante.
Dans certains cas, à l'accès mélancolique succède l'accès maniaque.
b) La période d'état.


Il a un visage terreux, une hypomine, des yeux fixes et l'activité est réduite au minimum.
Humeur dépressive.


Quand le patient parle, il a un sentiment de tristesse importante, d'abattement, de désespoir, de découragement.
Il a une douleur morale quand le sentiment de tristesse est très intense.
Parfois cette humeur dépressive est remplacée par :
  • La dysphorrhée. C'est une humeur nuisible et incessible avec des colères agressives.
  • L'anédonie. c'est un sentiment de lassitude, de désintérêt général, d'émoussement affectif. Le sujet n'éprouve plus de plaisir.
  • L'hyperthymie. C'est une hypersensibilité à des évènements sans aucune importance et à certaines émotions tendres. Elle prédomine au réveil puis s'atténue en fin de journée.
Globalement le sujet a perdu toute capacité d'effort et d'initiative. il est totalement passif. Il y a un laisser aller général.
Ralentissement psychomoteur.

Ralentissement moteur.

Tout est lent chez le sujet. Il traîne le pas, le corps est affaissé, les gestes sont lents. Il parle très peu d'une voix monocorde, affaiblie. Sa mimique est très pauvre et son expression est très lente.
Ralentissement psychique.

La pensée est appauvrie et laborieuse. Le patient parle toujours des mêmes choses. Les pensées n'ont pas de souplesse, de fluidité. La pensée est fatiguée.
Il y a une baisse de l'attention, de la mémoire.
Le sujet s'en plaint de façon disproportionnée. C'est la mémoire à certain terme qui est touchée.
Distorsion de la pensée.

La pensée dépressive est caractérisée par l'infériorité, la déchéance, l'échec, l'impuissance, l'auto-dépréciation, le pessimisme, le désespoir.
Le sujet n'arrive pas à se débarrasser de ses pensées. Il y a un trouble du jugement qui va l'empêcher de voir le caractère excessif de toutes ses plaintes.
Il va y avoir une auto-dévaluation permanente, une auto-dépréciation sur ses capacités intellectuelles, sur ses rapports avec sa famille. Cette culpabilité entraîne des auto-accusations.
Perte de tout espoir de guérison. La vision de l'avenir est modifiée. Sa vision du monde est déformée. Il se sent menacé, incompris, maltraité par son entourage. Ce sentiment se développe au niveau du corps avec des plaintes hypochondriaques.
Conduite suicidaire.

Le sujet s'interroge sur l'intérêt qu'il a à vivre.
Il va se dire qu'il éprouverait un soulagement à l'idée de mourir.
Il s'accuse souvent de manquer de courage pour passer à l'acte.
Il y a une volonté manifeste de se donner la mort.
Ces 4 stades peuvent être très rapides.
Anxiété.


Quasiment constante.
Signes psychiques.


Ils sont constants et très précoces. Ils peuvent précéder les autres symptômes.
Asthénie. Le plus fréquent des symptômes.
Troubles du sommeil. Très fréquents, de plusieurs types (insomnie d'endormissement, du milieu de nuit, de fin de nuit).
Appétit. Le plus souvent il y a une anorexie (cela peut aller du désintérêt alimentaire à l'anorexie). Il y a parfois une hyperphagie.
Troubles sexuels. C'est très fréquent et souvent dissimulés (baisse de la libido jusqu'à un dégoût de la sexualité).
Signes digestifs (sensation de lenteur digestive).
Signes urinaires (dysurie).
Tachycardie.
Hypertension artérielle.
Formes cliniques.

Mélancolie simple.


Forme mineure très fréquente où les symptômes sont atténués.
On retrouve une asthénie, une insomnie et une baisse de l'activité.
Le sujet s'isole.
Mélancolie stuporeuse.


Le retentissement psychomoteur est maximum avec un patient figé, mutique et immobile.
Mélancolie agitée ou anxieuse.

L'angoisse est au premier plan avec beaucoup de signes psychiques. Parfois il y a un débordement émotionnel.
Mélancolie délirante.

Délire alimenté par des interprétations et parfois des hallucinations.
Délire ayant une tonalité dépressive avec une adhésion totale.
Plusieurs thèmes : idée de culpabilité, d'indignité, idée de deuil et de ruine, idée hypochondriaque avec la certitude d'avoir une maladie mortelle.
Dépression marquée.

Dépression dissimulée par des signes psychiques qui sont surtout l'insomnie et la fatigue.
c) Diagnostic.

Il est parfois difficile à faire.
Disproportion entre les symptômes et les conséquences sur l'état général.
Tonalité pessimiste.
Chercher les troubles du sommeil.
Prédominance matinale des troubles.
Antécédent dépressif.
d) Traitement.

Sans un traitement l'évolution se fait vers la guérison en 6 à 7 mois en moyenne.
Avec un traitement la guérison se fait en un mois si le traitement antidépresseur est efficace. L'amélioration est progressive avec une reprise de l'activité et de l'appétit et par la suite le rétablissement du sommeil et une reprise de poids.
Il faut toujours se méfier des améliorations incomplètes.
Le traitement devra être poursuivi pendant plusieurs mois.
Traitement médicamenteux.

Les antidépresseurs tricycliques (anafranil, laroxyl).


Contres indications : glaucome, hypertrophie prostatique, troubles du rythme et de la conduction (infarctus du myocarde récent, insuffisance cardiaque décompensée), épilepsie.
Effets indésirables
: Les antidépresseurs ont des propriétés anticholinergiques et peuvent entraîner une sécheresse de la bouche, une constipation, des troubles de l'accommodation visuelle.
Les antidépresseurs entraînent également une hypotension orthostatique, des troubles de la conduction cardiaque. Un bilan cardiovasculaire avec entre autre un ECG est nécessaire.
Les antidépresseurs peuvent également provoquer, insomnie, agitation, crise anxieuse, somnolence.
Les IMAO. (inhibiteurs de la monoamine oxidase)

Ce sont des antidépresseurs très difficiles à utiliser du fait de son régime alimentaire associé très contraignant et de ses nombreuses interactions médicamenteuses. Ils sont donc très rarement prescrits.
Autres antidépresseurs.

Les antidépresseurs non tricycliques et non IMAO ont des profils différents. Ils ont pour intérêt de ne pas présenter les effets secondaires des tricycliques et peuvent ainsi plus facilement être prescrit pour les personnes agées, les patients cardiaques, ou atteint de glaucome ou d'adénome de prostate.
Sismothérapie.

Psychothérapie.

Psychothérapie de soutien : dédramatiser et expliquer le traitement.
e) L'hospitalisation.

Elle n'est pas systématique. Il y a plusieurs critères.
Risque de suicide. Dépression morale intense, anxiété intense, insomnie très importante, formulation d'un désir de suicide très concret, présence d'idées délirantes, surtout si auto-accusation, antécédents suicidaires personnels, quand l'entourage est défavorable, solitude, cadre de vie difficile.

Autres. Le danger pour les autres, altération de l'état général, décompensation d'une maladie, autre pathologie psychique associée, pour une prescription d'un traitement en intraveineux, si mauvaise observance du traitement, surveillance des contres-indications particulières, devant une inefficacité du traitement antidépresseur, pour une sismothérapie.
III - Prévention des accès maniaques ou dépressifs

Traitement thymorégulateur (baisse de la fréquence et intensité des rechutes).
1. Les sels de lithium.

Efficace dans 70 % des cas. Plus efficaces chez les bipolaires que chez les unipolaires.
Contres indications.

Absolues : toutes les crises d'hyponatrémie (régime sans sel, traitement diurétique, corticoïdes), insuffisance rénale, insuffisance cardiaque et trouble du rythme, grossesse, allaitement.
Relatives : insuffisance rénale modérée, insuffisance cardiaque modérée, hypothyroïdie.
Interaction médicamenteuse aux diurétiques.
Bilan pré-thérapeutique.

Fonction rénale (urée, créatinine, protéinurie).
Bilan ionique pour l'hyponatrémie.
Bilan cardiaque.
Bilan thyroïdien.
Bilan neurologique.
Bilan gynécologique.
Surveillance.


Surveillance de la lithiémie dans les 3 mois.
Surveillance des troubles digestifs, polyurie, polydipsie, prise de poids, tremblement des doigts, problèmes thyroïdiens, baisse de la libido.
Surdosage.

Fièvre, diarrhées importantes, augmentation des tremblements, somnolence, vertiges, maladresse due aux mouvements, faiblesse musculaire, coma.
Arrêt du traitement.
2. Les autres normothymiques

Il existe d'autres normothymiques, prescrit d'entrée ou en cas d'intolérance de contre indications ou d'inefficacité du lithium. Nous avons le tégrétol, dépamide, dépakine, dépakote. Un dosage sanguin doit permettre de pouvoir réguler la posologie et rester ainsi dans la zone d'efficacité.

Voilà c'est un cours qui n'est pas mal, je le trouve explicatif et compréhensible par tous.
Si vous avez des questions, je peux vous répondre, mais je ne poserai jamais un diagnostic sur internet, je ne suis pas un charlatan.
fanfan
 
Re : maniaco depressive bipolaire

merci pr ces précisions, c'est exactement le cas de mon ami, il a donc bien été diagnostiqué, et son traitement est efficace il est stable depuis kil le prend



pr l'auteur du post : encore une qui ouvre un post et ne le sui pas .................... pffffffffffff
 
Re : maniaco depressive bipolaire

c'est difficile si la personne a ouvert ce poste en état maniaque, il est assez normal qu'elle ne lui donne pas suite
 
Re : maniaco depressive bipolaire

c'est difficile si la personne a ouvert ce poste en état maniaque, il est assez normal qu'elle ne lui donne pas suite

oui c'est vrai lol, bon on l'excusera alors ....

mais comme c pas la 1ère fois que ça arrive c pr ça kon rale lol
 
Re : maniaco depressive bipolaire

Super vos explications "Hermaia" c'est très gentil d'avoir pu répondre à bcp de questions de ce post. En espérant que l'auteur de ce post se porte bien..
 
Re : maniaco depressive bipolaire

de rien, toutes celles qui me connaissent m'appellent fanfan, d'ailleurs, je voudrais changer de pseudo et mettre fanfan, si il y a une modo qui passe help
plein de bisous les filles et de courage à celle qui a osé créer ce post
 
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